Principes généraux
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La circulaire du 2 juillet 2002 signée conjointement par Monsieur le Préfet de la région Bourgogne, Préfet de la Côte d'Or, et Monsieur le Trésorier Payeur Général de la Côte d'Or rappelle les "principes fondamentaux qui doivent être strictement respectés aussi bien à l'occasion de créations d'Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) que dans les rapports entretenus entre ces EPCI et leurs membres".
Pour la consulter, cliquez ici (doc pdf de 130 Ko).
En complément de la première circulaire du 2 juillet 2002, et suite aux demandes reçues par les services suite à cette dernière, une seconde circulaire, du 3 décembre 2002, apporte des précisions concernant la répartition des dépenses de voirie et de bâtiments scolaires engagées par les syndicats de communes (EPCI non dotés de fiscalité propre).
La loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales qui constitue une nouvelle étape de la décentralisation, modernise le fonctionnement des communes et facilite la coopération intercommunale.
- n° NOR/LBL/B/04/10075/C du 15 septembre 2004 qui présente l’actualisation des principales règles relatives à l’intercommunalité Cette loi aborde notamment les domaines suivants : 1/ Les dispositions propres à l’intercommunalité : - La consultation des électeurs des communes membres d’un EPCI sur les décisions que les organes délibérants sont appelés à prendre est possible.
Un certain nombre d’actes ne sont plus transmissibles au contrôle de légalité à compter du 1er janvier 2005 (articles 138 à 140), à savoir : les décisions relatives à la police de la circulation et du stationnement, les décisions individuelles concernant les avancements d’échelon, les sanctions des trois premiers groupes ainsi que les emplois répondant à un besoin saisonnier ou occasionnel et les certificats de conformité en matière d’urbanisme. De plus, la loi MURCEF (article 11) et le code des marchés publics (article 28), dispensent de transmission en préfecture ou en sous-préfecture les marchés de moins de 230 000 € qui relèvent, en raison de leur montant, de la procédure adaptée, même si une autre procédure a été utilisée. Ces actes ne doivent donc plus être envoyés ou déposés en préfecture ou en sous-préfecture pour être exécutoires. L’attention des collectivités est appelée, comme pour les services préfectoraux, sur l’intérêt de tirer parti de cette simplification, mais aussi sur la nécessité de veiller strictement aux règles de publicité locale (affichage, notification …).
Par ailleurs, la loi impose un délai de 15 jours pour la transmission au contrôle de légalité des décisions individuelles.
3 / Les pouvoirs de police :
L’article 163 de la loi, applicable immédiatement, prévoit que dans certains domaines limitativement énumérés (assainissement, gens du voyage, élimination des déchets ménagers, sécurité des manifestations sportives et culturelles, circulation et stationnement) les maires peuvent transférer à un EPCI à fiscalité propre (c’est-à-dire communautés d’agglomération ou communautés de communes) compétent en ces domaines leurs pouvoirs de police. Les arrêtés de police sont, dans ce cas, signés conjointement par le maire et le président de l’EPCI.
De nombreux domaines sont concernés en particulier :
5 / Le plan départemental d’élimination des déchets ménagers et assimilés : Le plan d’élimination des déchets ménagers et assimilés relève maintenant de la responsabilité du Président du Conseil Général. Toutefois, l’autorisation des centres d’enfouissement ou des unités d’incinération qui sont des installations classées pour la protection de l’environnement demeure de la compétence exclusive du préfet. |


















